Auteur : admin

Légalisation de traduction

  • La traduction portant les coordonnées du traducteur, complétée par l’original du document traduit ou à traduire (certains documents notamment les diplômes doivent être authentifiés au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur)
  • Document d’identité sénégalaise

Sauf-conduit

Le sauf-conduit est un document de voyage délivré à une personne dépourvue de passeport en vue de lui permettre de retourner au Sénégal.

Il est établi sur présentation des documents suivants :

  • un document justifiant la demande du sauf-conduit : certificat de perte, passeport expiré ;
  • un document d’identité sénégalaise : carte nationale d’identité, passeport ;
  • titre de voyage (par avion) ou réservation ;
  • Un extrait de naissance (moins de trois mois), complété par une autorisation parentale signée par le père et légalisée, en ce qui concerne les mineurs ;
  • Formulaire (fourni par l’Ambassade) dûment rempli et signé par le requérant ;
  • Timbre fiscale de 2000 f cfa soit 3.10 euro.

Le sauf-conduit a une de validité d’un mois et est établi pour un  voyage aller simple vers le Sénégal.

Laissez-passer mortuaire

La délivrance du laissez-passer  mortuaire requiert la présentation des pièces suivantes :

  • l’Acte de décès italien ;
  • document d’identité sénégalaise du défunt ;
  • lettre de l’Agence des pompes funèbres chargée du transfert de la dépouille, qui fournit les pièces précitées en précisant l’itinéraire du transport du corps jusqu’à destination.

Certificat de coutume/capacité à mariage

Pour obtenir un certificat de coutume ou de capacité à mariage, l’intéressé doit fournir les pièces suivantes :

  • un extrait de naissance datant de moins trois mois avec la mention « délivré en vue du mariage » ;
  • un certificat de célibat ou de non remariage de moins de trois mois ;
  • les documents d’identité des deux futurs époux ;
  • Un justificatif de domicile.

Transcription

Tout enfant né en Italie  de parent sénégalais doit, après avoir été déclaré à la Mairie de naissance, faire l’objet d’une nouvelle inscription sur les registres d’Etat Civil de l’Ambassade. C’est l’opération de transcription qui donne droit à la délivrance d’un acte d’Etat Civil sénégalais.

La même règle s’applique aux actes de mariage et de décès.

La transcription des actes de naissances, de mariage et de décès se fait à  l’Ambassade sur  présentation par l’intéressé des pièces ci-après :

  • deux originaux de l’acte de naissance italien qui porte le nom des parents, assortis d’une copie d’un document d’identité sénégalaise (carte nationale d’identité ou passeport) d’un des parents (le père ou la mère) pour la transcription des actes de naissance ;
  • deux originaux de l’acte de mariage italien accompagnés de pièces d’identité des deux conjoints (un document d’identité sénégalaise sera exigé au conjoint sénégalais) pour la transcription des actes de mariage ;
  • l’acte de décès délivré par les Autorités italiennes, assorti du document d’identité sénégalaise du défunt pour la transcription des actes de décès.

Immatriculation consulaire.

Pour se faire délivrer un document consulaire, les compatriotes sont tenus de présenter les pièces requises.

Immatriculation consulaire.

Elle s’adresse aux compatriotes qui ont leur résidence située dans la circonscription consulaire de l’Ambassade.

Les intéressés doivent, pour se faire immatriculer à l’Ambassade, prouver qu’ils possèdent la nationalité sénégalaise et présenter les  pièces ci-après :

  • certificat de nationalité, carte nationale d’identité ou passeport national sénégalais;
  • deux (02) photos
  • Fiche d’Immatriculation (fournie par l’Ambassade) dument remplie et signée par le requérant ;
  • timbre fiscale de 2000 F cfa soit 3.10 euro ;
  • autorisation parentale pour les mineurs.

L’immatriculation  donne droit à la carte d’identité consulaire.

Discours de fin d’année du président Macky Sall

Mes chers compatriotes,
Au seuil du nouvel an, je suis heureux de m’adresser à vous pour
vous présenter mes vœux.
Je voudrais d’abord, en pareille circonstance, prier avec vous pour
que nos chers disparus reposent en paix. Aux malades, j’adresse mes
souhaits de prompt rétablissement.
Je pense à tous ceux et à toutes celles qui, face aux épreuves de la
vie, méritent notre soutien agissant et solidaire.
Je redis notre gratitude à nos compatriotes de la diaspora pour leur
contribution inestimable à nos efforts de développement et de
solidarité nationale.
Je salue et encourage nos Forces de défense et de sécurité, engagées
sur différents théâtres d’opérations au service de la paix et de la
sécurité internationales.
A notre équipe nationale de football, je renouvelle mes chaleureuses
félicitations et mon soutien. L’Etat restera aux côtés de nos braves
Lions pour une préparation optimale sur le chemin de la Coupe du
monde de football.
Mes chers compatriotes,
L’année 2017 s’achève sous de bons auspices pour notre pays.
Grâce à nos efforts soutenus, notre économie progresse année après
année dans tous les secteurs.

Avec un taux de croissance estimé à 6,8% en 2017, et une
perspective de plus de 7% en 2018, nous enregistrons pour la 3 e
année consécutive une des meilleures performances économiques
en Afrique.
Nos performances seront encore meilleures quand l’exploitation
prochaine des ressources pétrolières et gazières de notre pays
viendra en appoint aux autres secteurs stratégiques pour amplifier la
croissance et le développement. Ces ressources feront l’objet d’une
gouvernance rigoureuse et transparente, pour le bénéfice des
générations actuelles et futures. Un projet de loi sera soumis à cet
effet à l’Assemblée nationale au cours de l’année 2018 après
concertation avec les forces vives de la Nation.
Mes chers compatriotes,
Suivant la feuille de route que je lui ai assignée, le gouvernement,
toujours à votre écoute et à votre service, restera dans le temps
utile ; le temps du travail ; le temps de l’action et du résultat.
Ce soir, j’ai surtout à cœur de vous entretenir de ce qui nous
rassemble et nous unit en tant que Nation. Au-delà de nos
convictions et choix individuels, le récit de notre histoire et la fibre
émotionnelle qui relie chacun de nous à cette histoire nous
rappellent, en effet, que nos sorts sont indéfectiblement liés.

Pour ma part, je reste disponible et ouvert à toutes et à tous, sur le
chemin qui nous mène vers notre destin commun, dans l’unité et la
paix.
Voilà pourquoi je lance, à nouveau, un appel solennel à tous nos
compatriotes du MFDC pour la consolidation de la paix.
Consolidons la paix, car nos progrès sont déjà substantiels, par le
dialogue confiant que nous avons poursuivi toutes ces années avec le
soutien constant des facilitateurs, que je salue et apprécie.
Consolidons la paix, pour que les mesures d’accompagnement déjà
initiées par le gouvernement soient confortées et produisent leur
plein effet.
Consolidons la paix, parce qu’une meilleure prise en charge des
besoins de développement, dans l’équité territoriale et la justice
sociale, s’offre à nous.
Faisons enfin le pas décisif vers la paix définitive ; une paix sans
vainqueurs, ni vaincus.

Mes chers compatriotes,
J’ai évoqué le chemin de notre destin commun. Ce chemin, nul ne
l’incarne mieux que la jeunesse de notre pays ; parce que pleine
d’espérance, d’ambition et de générosité, elle est la force vitale qui
inspire notre marche vers le Sénégal de nos rêves. Et dans le temps
long de la Nation, c’est la jeunesse d’aujourd’hui qui entretiendra
demain le legs de notre histoire partagée.

Certes, les défis sont nombreux. Le monde est devenu plus complexe,
et, à bien des égards, la compétition encore ardue et les risques
d’exposition à toutes sortes de tentations encore plus pesants.
Il n’y a pas de meilleur viatique que l’éducation et la formation de
qualité pour préparer notre jeunesse à dominer l’adversité et baliser
la voie de la réussite.
C’est l’exemple que nous donne le Lycée scientifique d’excellence de
Diourbel, dont je suis fier des premières performances ; tout comme
je suis fier du parcours de deux jeunes compatriotes ingénieurs en
aéronautique, employés à des postes stratégiques d’une grande
firme multinationale, que j’ai rencontrés il y a quelques jours.
Leur parcours, parmi tant d’autres, témoigne de la fiabilité de notre
système éducatif si nous continuons nos efforts pour que l’école
reste un espace d’émulation et d’apprentissage dans la quête de
l’excellence.
Dans cet esprit, le gouvernement entamera, dès ce mois de janvier,
une nouvelle phase d’élimination des abris provisoires avec la
construction et l’équipement de 6400 salles de classe et 4730 blocs
administratifs.
La réhabilitation des lycées Lamine Guèye, NGalandou Diouf, Blaise
Diagne, Delafosse, Parcelles Assainies Unité 13 et Abdoulaye Sadji de
Rufisque, sera poursuivie.
Sept lycées seront érigés à Ngor, Yoff, Grand Yoff, Pikine-
Dagoudane, Tivaouane Peulh, Diamniadio et Sangalkam.

L’école doit aussi poursuivre sa mutation pour qu’au moins 30% des
élèves issus du cycle fondamental soient orientés vers la formation
professionnelle et technique qualifiante aux métiers.
Avec le démarrage prochain du Projet formation-école entreprise
financé à hauteur de 5 430 000 000 FCFA, l’Etat soutiendra la
formation de 10 000 jeunes, en versant une allocation mensuelle de
40 000 F à chaque apprenant enrôlé par une entreprise durant toute
la durée de l’apprentissage.
S’agissant de l’Enseignement supérieur, 2018 verra la réception de
plusieurs projets dont :
➢ Un complexe de diverses infrastructures à l’Université Gaston
Berger de Saint-Louis ;
➢ 3 bâtiments de la Cité du Savoir à Diamniadio ;
➢ la 1ere phase de l’Université Amadou Makhtar Mbow ;
➢ 100 laboratoires entièrement équipés ;
➢ Et des équipements pour 20 espaces numériques ouverts.
Quant à l’Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niasse, ses
travaux débuteront au cours du premier trimestre de l’année 2018.
Je me réjouis d’annoncer qu’en reconnaissance des efforts de notre
pays en faveur de l’école, le Partenariat Mondial pour l’Education
tiendra sa 3 e Conférence de reconstitution de fonds le 2 février
prochain à Dakar. Cette rencontre internationale est co parrainée par
le Sénégal et la France.

Il s’agira de mobiliser 3,1 milliards de dollars en vue de soutenir la
scolarisation de millions d’enfants à travers le monde pour les années
à venir.
Comme l’éducation et la formation, l’emploi des jeunes reste une
priorité nationale. C’est l’objet de la nouvelle initiative d’insertion
professionnelle dotée d’un Fonds national pour l’Entreprenariat
Rapide. Pour l’exercice 2018, 30 milliards de FCFA seront ainsi dédiés
à l’auto emploi des jeunes et des femmes, selon des procédures et
modalités simplifiées, pour accompagner et soutenir leurs projets.
Ce soir, mes chers compatriotes, je veux aussi renouveler mon
engagement aux côtés des couches sociales les plus vulnérables de
notre pays. La lutte contre les inégalités sociales reste au cœur de
mes priorités. Je me ferai toujours le devoir de mobiliser la solidarité
nationale pour aider les moins favorisés à desserrer l’étau de la
solitude face à la précarité et au besoin.
Ainsi, 40 milliards de FCFA par an seront désormais consacrés au
Programme national de Bourses de Sécurité familiale, pour porter le
nombre des bénéficiaires de trois cent mille à quatre cent mille
ménages.
Ces familles, de même que les personnes vivant avec un handicap,
titulaires de la carte d’égalité des chances, continueront de bénéficier
de la Couverture Maladie Universelle.
Avec le PUDC et le PUMA, nous poursuivrons nos efforts en faveur
des zones déshéritées de notre pays.

Au cours de l’année 2018, 251 systèmes d’adduction d’eau potable
seront livrés en milieu rural et 35.000 branchements sociaux réalisés
en milieu urbain.
En plus de sa vocation d’équité territoriale et de justice sociale, le
PUDC est devenu un catalyseur d’activités génératrices de revenus
avec des milliers d’emplois durables créés grâce à ses réalisations en
infrastructures et équipements.
Je suis heureux de constater comment les conditions de vie des
populations bénéficiaires du PUDC et du PUMA changent
radicalement pour le meilleur.
On le voit de Touba-Trankil à Ngoufatte ; de Négué Wolof à Halwar ;
de Saréliou à Saré Bamol ; de Niakhar à Dialacoro ; et de Niassanté à
Ndiosmone, entre autres localités d’un Sénégal des profondeurs trop
longtemps abandonné à lui-même et dépourvu d’un minimum de
services sociaux.
C’est en revitalisant le Sénégal des profondeurs que nous ferons
éclore tout le potentiel de notre pays.
C’est ainsi que nous mettrons fin à l’appel illusoire et dangereux de
l’émigration clandestine.
Et c’est ainsi que nous réaliserons pleinement le développement
inclusif et solidaire de notre pays : le Sénégal de tous, le Sénégal
pour tous.

Voilà pourquoi j’ai alloué 300 milliards de fcfa pour le financement
du PUDC sur quatre ans.
Parallèlement, le Programme de Modernisation des Villes, à hauteur
de 175 milliards, couvre désormais toutes les régions du pays.
Mes chers compatriotes,
Comme vous le savez, afin de conforter la vitalité démocratique de
notre pays, j’ai pris l’initiative d’une concertation sur le processus
électoral entre la majorité, l’opposition et la société civile. J’ai
désigné un facilitateur à cette fin.
Je renouvelle à toutes les parties prenantes mon appel au dialogue,
parce que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous oppose.
La Nation sénégalaise est à l’image de notre baobab géant,
multiséculaire et solidement enraciné, dont la sève nourricière irrigue
et entretient toutes les composantes.
Quant à nous, éphémères voyageurs dans le temps, nous parcourons
tout juste le bout de chemin qui nous réunit sous l’ombre apaisante
de cet arbre. Nul n’est assez fort pour prétendre s’y établir tout
seul.  Et nul n’est trop faible pour y être privé de sa place. C’est cela
le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.
Ainsi va la Nation sénégalaise, notre abri commun. Ce qui fait notre
honneur, c’est d’entretenir, à l’image des anciens, ce qui nous unit
sous l’aile protectrice de notre grande Nation. Il y va de notre propre
bonheur et du bonheur des générations futures.

A tous et à toutes, mes chers compatriotes, j’adresse mes vœux les
meilleurs, de bonne santé, de réussite et de prospérité pour l’année
nouvelle.

Bonsoir et Déwenéti.